42 : Einstein et la religion, les néo-nazis et la création de richesse

C’est officiel Einstein croyait effectivement que la religion relève
d’une superstition enfantine.
À lire pour le plaisir!

La bible néo-nazie est maintenant disponible en Tchécoslovaquie!
La nouvelle fait le tour du monde et ça fait peur, mais savez-vous quel
est le seul autre pays à en autoriser la publication?
Les États-unis!

 

Pour une fois que cette idée de créer de la richesse avant de la distribuer
est bien expliquer, je vous envois le lien…
Cela dit, ne vous laissez pas berner par cet argument fallacieux de
l’augmentation du revenu des famille, comme je l’ai déjà fait remarquer
si le pouvoir d’achat moyen des familles a augmenté ces dernières années
c’est parce que plus de familles comptent deux conjoint sur la marché du travail.

Reste que j’ai vérifier et l’augmentation des gains des entreprises coïncide
effectivement très bien avec l’augmentation des salaires.

L’économiste est-il nécessairement à droite ?

J’ai commencé, en session d’été, un cours de microéconomie. Je n’ai que deux chapitres et demi de lu et déjà j’ai un mauvais pressentiment quant à l’impartialité politique du bouquin étudier dans ce cours.

Déjà au premier chapitre on présente le dilemme fondamental de l’économie comme étant celui entre l’équité et l’efficacité. Suit alors un petit commentaire expliquant qu’en situation d’équité (salariale) les travailleurs sont moins motivés, etc, etc, et termine avec quelque chose qui pourrait s’apparenté à une description sommaire du communisme !

Non mais, il y a tout une marge entre le communisme et une répartition équitable, pas égale, équitable, de la richesse !

Autre exemple, au chapitre 2 dans les exercices on demande la différence entre la pauvreté et la rareté. La question comporte cinq choix de réponse… La « bonne » réponse est à l’effet que les riches ont également des besoins infinis. Bon d’accord, mais ça n’explique en rien la différence entre la rareté et la pauvreté et en plus ça sent la légitimation de la richesse. J’veux bien croire que les riches ont des désirs aussi infinis que le premier venu, mais leurs besoins de bases sont comblés alors que ceux des pauvres ne le sont pas dans bien des cas.

… et les exemples vont certainement continuer de s’accumuler.

Alors quand je vois la monté de l’économie comme « science » dominante dans la société et en parallèle la monté de la droite, je me demande d’où ça peut bien venir, je me demande s’ils n’ont pas raison quelque part, si ce n’est pas moi qui ne comprend rien à tout ça…

Puis j’ouvre ce bouquin et commence alors à voir d’où sortent tous ces économistes de droite formés par ces mêmes bouquins… Et ensuite, j’ouvre le journal et tombe sur Mme. Elgrably qui accuse Statistique Canada de manipuler l’opinion publique en ne publiant que les données d’augmentation du pouvoir d’achat des individus (qui n’a pour ainsi dire pas augmenté) alors que celui des familles à progressé de 11% ! Bien Mme. Elgrably, il y plus de gens qui travaillent par famille ! – et je comprends d’où elle sort … et en plus elle enseigne aux HEC !

D’ailleurs je vais envoyer une lettre au Journal de Montréal pour dénoncer les prises de positions erronées de Mme. Elgrably.

Alors voilà, vous avez l’histoire… Est-ce que les économistes sont nécessairement à droite ? Non, mais il y a des gens qui travaillent très fort pour les amener à pencher de ce bord là tout au long de leurs études et même après – tout comme on le fait avec nous tous.

.jpm

Interprétation, adaptation et réécriture

Si j’avais su que le 400e de Québec allait être l’occasion de réécrire l’Histoire, j’aurais été moins impatient que la fête commence…

L’Histoire s’interprète et c’est normal. Le panneau sur la révolte de patriotes de 1837 au musée d’Histoire du Canada à Ottawa fait mention des Patriotes en français et des « rebels » en anglais et c’est correct. C’est de l’interprétation, on ne change pas les faits.

L’Histoire s’adapte et c’est déjà moins bon enfant. Les nouveaux textes présentés dans les cours d’Histoire – dans le cadre de la super (sic) réforme – sont truffés d’adaptations. On omet sciemment une multitude de conflits d’importance, même s’ils ont eu des conséquences importantes sur l’Histoire, pour donner une vision plus positive (re-sic) du Canada.

L’histoire se réécrie et c’est très dangereux. Le gouvernement Harper estime que le Canada existe depuis au moins 1485 en soutenant que les rois d’Angleterre entre 1485 et 1760 étaient les souverains du Canada au même titre d’ailleurs que les rois de France de l’époque… Si « création du Canada » se prête à l’interprétation, entre le régime militaire britannique, l’acte constitutionnel et l’acte d’union, le Canada n’a certes pas été créé à la venue de Jacques Cartier en 1534 !

Ne soyez pas dupe de cette machination qui prend des airs de document officiel distribué au sénat… Le gouvernement Harper fait dans la réécriture de l’Histoire et il essai ainsi de faire coïncider sa vision du Canada avec son interprétation totalement loufoque de l’Histoire.

Heureusement, il y a le ministre Couillard qui semble avoir une bonne connaissance de l’Histoire et qui s’est plait à répondre aux journalistes sur les multiples bévues et demies-vérités qu’ont proféré ces derniers jours MM. Harper et Charest ainsi que notre représentante de la reine en personne Michael Jean.

Humm, M. Couillard aura-t-il de la difficulté à concilier sa connaissance de l’Histoire et la vision hautement fédéraliste de celle-ci mise de l’avant par son chef ?

.jpm

Chérie, irais-tu me chercher mon journal ?

Mardi dernier je suis allé au Club Price – c’est pour le bureau, je hais ce genre d’endroit – et en attendant dans la file avant de payé je me suis mis à regarder le personnel.

Ce sont surtout des femmes, sur le plancher, aux caisses, à l’emballage. Elles font un boulot de merde. D’accord c’est bien payé, elles ont l’occasion de voir des gens et jaser tout en travaillant, mais le travail en entrepôt est routinier, éreintant et aliénant… Un peu comme celui de ces hommes de la révolution industrielle. Ils travaillaient à la manufacture de longues heures sur une machine à ne rien faire sinon répéter inlassablement la même opération.

Le travail de ces hommes n’était pas plus gai à l’époque mais au moins, quand ils retournaient à la maison ils étaient traités en roi. Le repas était fait, les enfants avaient faits leurs devoirs et s’étaient amusé, il ne restait plus à monsieur que de profiter des joies de la vie en famille… Passe-temps avec les enfants, le voisins et, bien sûr, avec la reine du foyer.

Évidemment les choses ont bien changés. Aujourd’hui le travail des uns et des autres est, en théorie moins aliénant… Mais les hommes rentrent tout de même fatigués du boulot – c’est le stress. Et les femmes rentrent exténuées de leurs jobs, stressantes ou éreintantes.

Mais le plus gros changement c’est qu’il n’y a plus personne à la maison, plus de raine du foyer, plus de roi non plus. Le boulot est dur pour tout le monde et tout le monde travail alors le soir c’est la course : on fait le souper, les devoirs, on essais de côtoyer un peu nos enfants au travers et le roi et la reine tous deux déchus se couchent vanné et souvent incapable de profiter l’un de l’autre.

Ces jours-ci plusieurs commentaires ont circulés autour de cette publication de Statistique Canada à l’effet que le pouvoir d’achat des individus n’a augmenté que de 53$ en 25ans. Beaucoup de gens dans ces commentaires affirmeront que nous vivons mieux qu’avant, que nous nous achetons de plus grosses maisons et que nous possédons plus… C’est vrai, mais c’est parce que le revenu familiale est aujourd’hui composé de deux salaires et quant à savoir si la vie est meilleure hé bien, c’est un autre débat…

.jpm

Lettre à Mme. Elgrably

Punir la réussite

Madame Elgrably, pour une femme qui dénonce les absurdités dites par le candidat Obama, vous faites preuve de bien peu de retenue dans vos propres déclarations. Affirmer que tous les partisans de la gauche ont une conception du monde qui relève d’une jalousie viscérale de la réussite est une énormité sans nom sur laquelle vous devriez vous rétracter au plus tôt.

Cela dit, si votre vision très à droite de l’économie est défendable, celle de la gauche l’est tout autant. Les partisans d’une approche plus sociale de la vie économique ne prônent pas nécessairement la taxation des gains. Ce qu’ils prôneraient – si cela était possible – c’est la distribution de ces gains de façon plus équitable avant qu’ils n’atteignent les poches des investisseurs.

C’est que voyez-vous Mme. Elgrably, eux considère que les gens qui ont travaillés à bâtir une entreprise à développer ses produits, à les dessiner, les assembler, les mètrent en marcher, les vendre, les expédier méritent une part des profits qui ne soit pas démesurément plus petite que celle des actionnaires et autres investisseurs. C’est que voyez-vous, la gauche croit que la valeur du travail des hommes et des femmes est plus élevé que celle de la spéculation ou de la seule capacité d’investir.

Tout le monde comprend que les investisseurs prennent des risques, mais de là à empocher toutes les dividendes généré par la croissance des entreprises, il y a une limite.

Effectivement, ces gestionnaires on payé plus de 5 milliards en impôts et c’est probablement tout à fait suffisent… Cela dit ça ne change rien à ce que j’ai expliqué plus haut, d’autant plus que ces gestionnaires font souvent usage de paradis fiscaux afin de payer moins d’impôts. Or les calculs d’imposition faites par les divers gouvernements sont fait en supposant que tous payent dûment leurs impôts – ce qui est juste pour tous, jusqu’à ce qu’une part des payeurs d’impôts détourne des fonds et c’est rarement les petits travailleurs…

Et d’ailleurs tant qu’à y être, la gauche revendique également un peu d’humanité de la part des spéculateurs – chose que vous semblez ne pas comprendre. Vous semblez avoir, Mme. Elgrably, une confiance absolu dans le marché, mais vous oubliez que le « marché » est constitué d’Hommes qui prennent des décisions. Jusqu’où doit-on allez Mme. Elgrably dans ce laisser-aller du marché doit-on permettre la spéculation sur tout, même les produits nécessaires à la survie de l’humanité ?

Le fort vent de spéculation sur les céréales est-il morale ? L’économie à vous entendre n’a aucune raison d’avoir une morale, c’est la loi naturelle. Hé bien sachez, Mme Elgrably, que les gens de gauche sont surtout des gens qui croient le contraire, des gens qui croient que le marché n’est pas plus naturel que le papier et qu’il doit être régulé pour éviter les dérapages.

Salutations,

Jean-Philippe Martin

42 : Autorité et spéculation

Richard Martineau frappe encore avec une analyse
fort juste de ce malaise grandissant qui nous envahit…
La mort du père est un texte qui vaut le détour!

 

 Autre excellent texte, d’Écir Desrosiers cette fois, qui explique
le rôle de la spéculation sur les marchés en général et plus spécifiquement
autour de la crise alimentaire qui sévit présentement.
Seul bémol à Ramener les marchés sur terre, l’auteur n’a pas
vu l’appel de FMI pour un nouveau “New Deal”…
J’y reviendrai.

La logique du marché

Yahoo n’a pas accepté l’offre de Microsoft, les actionnaires sont déçus…

Pourquoi faut-il absolument vendre Yahoo? Qu’est-ce qui fait croire aux actionnaires que la vie serait meilleure pour Yahoo si Microsoft en était le propriétaire? Souvent on dira que c’est pour s’ouvrir de nouveaux marchés… C’est d’ailleurs cela qui a convaincu Crocs de vendre à des étrangers – ça et l’argent pour les actionnaires.

Dans le cas de Yahoo, ce n’est pas les nouveaux marchés, c’est je ne sais quoi, c’est la logique du marché. Les petites entreprises doivent être bouffés par les grandes. Yahoo, bien que deuxième au monde en publicité sur internet, ne peut, aux yeux du marché, plus croitre par elle-même… Étrange, ils ont quand même bien fait jusqu’ à présent – ils sont deuxième et se maintiennent relativement bien. Pourquoi voudrait-on absolument que l’entreprise soit rachetée? L’argent bien sûr.

Dans la logique du marché plus une entreprise est riche et grosse meilleure elle est. C’est totalement faux, ça n’a rien à voir. J’ai travaillé dans une entreprise qui avait plus de 10 millions de dollars à investir, mais qui ne savait absolument pas où les investir le 10 millions étant alors tout à fait inutile. Ce n’est pas l’argent qui fait grandir une entreprise – surtout du type de Yahoo, c’est les bonnes idées et on ne peut pas dire que Microsoft en ait eu beaucoup ces dernières années.

Les actionnaires ont-ils de bonnes raison d’être déçu? Pas à mon sens. Mais la logique du marché, celle de l’investissement et du retour sur investissement dit l’inverse. Oui, ils ont raison d’être déçu, ils auraient tous fait plus d’argent cette année, immédiatement. Et si Yahoo se plantait après la prise de contrôle de Microsoft? Aucun problème les actionnaires auraient déjà fait leur gain et aurait tout le loisir d’investir ailleurs et de forcer d’autre fusion contre toute logique – sauf celle du marché bien sûr.

.jpm

Psychopop

J’ai quelques collègues au bureau, et vous en avez certainement aussi, qui s’amusent – pour ne pas dire qu’ils perdent leur temps – à psychanalyser leur entourage, les clients, les fournisseurs et autres collaborateurs de tout acabits. Et, attention, ce n’est pas qu’une affaire de filles qui parlent dans le dos des autres collègues féminines…

Je parle ici d’homme comme de femme qui parce qu’un quelconque intervenant dans leur vie a réagit d’une telle façon se mette à le psychanalyser.

« Celle-là est en manque d’autorité, tout ce qu’elle cherche c’est à démonter qu’elle a de l’autorité… » « Lui c’est un p’tit gars perdu, sa mère lui manque et il a toujours besoin d’approbation… » Et les exemples pourraient se multiplier à l’infini.

En partant je n’ai jamais été un grand fan de psychologie. Je comprends pourquoi les prix sont toujours à xx.95 ou à yy.99, mais je comprends mal comment on peut psychanalyser les agissements de nos collègues et être bêtement convaincu d’avoir raison sur leur compte.

Vous voulez que je vous dise quelque chose à propos de la nature humaine ? Nous sommes tous une bande de cons. La moyenne des ours ne préméditent pas leur actent pas plus qu’ils ne savent pourquoi ils agissent de tel ou tel façon tel ou tel jour de la semaine et d’une autre façon le lendemain.

Quand on se ramasse une bière dans le frigidaire on prend la première du bord et c’est comme ça dans une la majorité des moments que nous vivons.

Cela dit, vous le savez j’ai fait quelques études en sociologie ce qui n’est autre chose que de la psychologie de masse en première approximation. Mais la psychologie de masse ça vaut encore quelque chose puisqu’il est possible de moyenner des comportements et de générer des explications de groupe.

Par contre, quand on passe à l’individu, au pourquoi du quoi de ses agissements spécifique vous ne me ferai pas avaler que tout ça remontre toujours à l’enfance ou à une quelconque influence intérieur dudit individu… parce que plus souvent qu’autrement on prend la première bière du bord.

.jpm

Hausse du pouvoir d’achat : 53$… sur 25ans!

Petit retour sur cet article que je publiais le 21 avril dernier sur le pouvoir d’achat des générations qui ont suivi les baby-boomers avec la sortie aujourd’hui de l’analyse officielle de Statistique Canada sur le sujet.

Premier constat, le plus frappant : hausse réelle du pouvoir d’achat de canadiens depuis 1980 cinquante trois beaux dollars – soit à peu près deux dollars par année depuis 25 ans. Cela dit, il y a pire…

Si on s’attarde au salaire réel des travailleurs québécois, la classe moyenne en gros, le salaire moyen annuel est passé de 39 938$ en 1980 à 37 772$ en 2005 soit une baisse de 2 166$ en dollars constants. Mais les moyennes ne révèlent pas tout, évidemment…

En effet si la moyenne est de 53$ le quintile supérieure des revenus d’emplois (les 20% les plus riches) ont vu leurs gains croître de 16,4% depuis 1980 alors que les travailleurs du quintile inférieur (les 20% les plus pauvres) ont vu leurs gains diminuer de 20% sur la même période! Ainsi, même si le Canada est un des pays de tradition anglo-saxonne parmi les plus redistributif, entre autre à cause de son système d’impôts, il n’en demeure pas moins que l’écart entre les riches et les pauvres a cru considérablement.

Bémols. Si j’ai appris une chose au cours de la dernière session c’est tous ces indices que l’on nous sert qu’il soit de l’Institut Fraser ou de Statistique Canada sont bâti sur une multitude de prémisses que tout un chacun peu critiquer. Évidemment cela ne veut pas dire que Statistique Canada se trompe continuellement ou que tout ce qu’ils disent est faux. Les tests comme les analyses sont raffinées année après année et ils font tout en leur pouvoir pour être le plus précis possible. Et, d’ailleurs même si l’augmentation du pouvoir d’achat n’est pas d’exactement 53$, Stat Can, ne se trompe pas de trois ordres de grandeur. Ainsi, si la hausse n’est pas de 53$ elle est peut-être de 530$ mais certainement pas de 5 300$.

Bémols donc. Deux choses. Comme je l’expliquais dans mon texte sur l’achat des premières maisons (voir le lien plus haut), ces hausses de pouvoir sont calculées à partir de l’IPC (Indice des Prix à la Consommation) et cet indice est constitué d’un panier de 35 000 biens et services que l’on répertorie dans 6000 points de vente. Qu’y a-t-il exactement dans ce panier? Est-il vraiment représentatif des achats fait par tous les canadiens? Pas évident. Les habitants de Vancouver ne s’habillent certainement pas comme ceux de Québec et le litre de lait n’a certainement pas la même valeur en Ontario qu’au Nunavut…

Second bémol, la variation de la qualité – et ici qualité signifie pas le passage d’une télévision bas de gamme à une télévision haut de gamme mais bien un changement de technologie ou une substitution d’un produit par un autre. Ainsi il n’est simple d’évaluer la valeur relative d’une télévision des années 1980 avec une des années 2000. La question est simple, est-ce que le même 500$ peut acheter la même télé en 1980 et en 2000, mais la réponse n’est pas évidente.

Idem pour les maisons de M. Belzile et de sa fille. Est-ce qu’un bungalow tout brique de 1976 payé 33 000$ vaut la même chose ou est équivalent à une petite maison des années 2000?

Tiens, d’ailleurs, l’étude sur le logement de Stat Can devrait sortir la semaine prochaine. À suivre…

.jpm

À lire sur le sujet un excellent article de Guillaume B. Côté dans Le Devoir.

Brèves : TQS et ECR

TQS : Honnêtement je ne comprends pas trop cette montée aux barricades du gouvernement et des biens pensants pour la sauvegarde de l’information à TQS. Pas que je sois contre ou que je ne trouve pas que les nouvelles présentés à TQS même si elles donnaient dans le chien écrasé plus souvent qu’à leur tour ne méritaient pas leur temps d’antenne, mais bon pour la sauvegarde de la diversité on repassera.

Je ne vois pas en quoi la disparition de TQS dans l’offre de nouvelles et d’information est si grave. Avec les géants que sont Gesca (La Presse, Le Soleil, Le Nouvelliste, Le Quotidien, La Tribune, Le Droit, La Voix de l’Est et bien sûr Cyberpresse), Québecor (TVA, LCN, Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec ainsi que le groupe Archambault) et Radio-Canada (Radio, télé et internet), il me semble que la diversité est déjà largement compromise et que pour la préserver il aurait fallut empêcher la convergence hier plutôt que de pleurer sur la disparition du service de nouvelles (télé seulement) de TQS aujourd’hui.

ECR : Je ne sais pas trop si cette nouvelle est passé inaperçue, je ne suis pas sûr non plus qu’il y ait encore place à débat même s’il doit y avoir des soirées de présentation pour les parents, mais qu’à cela ne tienne, je vous glisse, encore une fois, un mot sur cette succulente réforme de l’éducation que nos grassement payé fonctionnaires du ministère nous ont pondu.

Saviez-vous que le nouveau cours d’Éthique et Culture Religieuse ne parle pas des athées? Trop négatif semble-t-il et puis c’est un cours sur les religions pas sur ceux qui trouvent que les religions sont de la foutaise. Exit les athées donc! On parlera plutôt de vague pratiques amérindiennes pratiquer par une fraction de la population alors que les athées représente le deuxième groupe religieux (sic) en importance au Québec.

Autre grande idée : traiter les sectes religieuses comme de simple religions n’ayant pas encore maturé – tu parles d’une connerie! Quand on sait le nombre de personnes qui se sont perdu et qui ont tout perdu dans ces mouvements, quand ont sait le nombre d’enfants qui y sont entraîné contre leur gré et qui, une fois adulte, passe des années à tenter de s’en sortir.

Quelle lâcheté intellectuelle. Ce n’est pas l’enseignement qu’il faut réformer c’est le ministère!

.jpm

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